La Mère de Sang

LA MÈRE DE SANG

Il existe des héritages qui ne se refusent pas.

Des loyautés invisibles.
Des silences transmis comme des biens de famille.

Et parfois, le sang se souvient.

La Mère de Sang

Un thriller psychologique.

Couverture du roman La Mère de Sang

Mayim, médecin légiste brillante, s’apprête à atteindre le sommet.
La direction de l’Institut médico-légal de Berlin lui tend les bras.

Rien ne semble pouvoir la dévier.

De son côté, Mathilda tente de se reconstruire.
À quarante ans, elle croit enfin avoir apprivoisé les ombres d’une enfance brisée.

Puis une mort vient fissurer l’équilibre.

Pas une mort spectaculaire.
Une mort qui ouvre.

Ce n’est pas un passé qui remonte.
C’est une transmission.

Pourquoi ce roman ?

Ce roman explore les héritages invisibles.
La manière dont certaines violences ne crient pas : elles s’installent.

La Mère de Sang ne parle pas seulement d’un crime.
Il parle de transmission.

De ce que l’on porte sans le savoir.
De ce que l’on reproduit malgré soi.
Et de la possibilité, ou non, de rompre la chaîne.

Les premières pages

Les premières pages sont souvent une promesse. Voici la mienne.