• À ce stade, on a déjà abandonné, non ?

    Fin février, le décor est clair. Les bonnes résolutions de janvier ont perdu leur éclat. Les agendas sont redevenus réalistes. Les promesses trop grandes se sont discrètement évaporées. Et c’est très bien ainsi. Janvier est un mois de projection. Février, un mois de vérité. On avait décidé d’écrire tous les jours. De se lever plus tôt. De changer radicalement de rythme, de vie, de version de soi. On y croyait sincèrement. Puis la réalité est revenue. Le quotidien. La fatigue. Les priorités réelles, celles qui ne font pas de bruit. À ce stade, beaucoup parlent d’échec. Je préfère parler d’ajustement. Abandonner une résolution n’est pas forcément renoncer. C’est parfois…