• Dans la gueule du texte : la menace douce

    Ce n’est pas la colère qui fait peur. C’est ce qui se dit sans hausser la voix. Ce texte m’a forcée à chercher la tension dans les non-dits, les phrases trop polies, les adieux qui grincent doucement sous la langue. Une lettre. Une menace. Sans aucun mot violent. Mais qu’on relit deux fois. Parce qu’elle laisse une ombre sur la peau. Cher…